Jeudi 31 janvier 2008

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En caisse, vous avez deux sortes de parfum : ceux qui parfument, et ceux qui puent.

Ceux qui parfument : quelle chance ! Enfin une odeur agréable pour mes « tites » narines.

Ceux qui dégagent une mauvaise odeur : Là, j’en ai à dire :

Je recherche d’où vient l’odeur. J’attrape mon t-shirt : « snif snif ». Non, l’odeur ne vient pas de moi ! Mais de qui alors ? Question idiote et anecdote à gogo :

L’une de mes consœurs, Maritche, me raconta ceci : « Une cliente passait à ma caisse. Très bien vêtue, lunettes DIOR, elle avait tout l’atout pour être une véritable Lady ! Elle passait toujours à ma caisse. Elle est vraiment adorable. Cependant, dans chaque bonne chose il y a toujours un truc qui cloche. Je sentais une odeur qui me retournait le cerveau. Je vous assure ! C’était à tel point que j’avais attrapé une migraine en caisse. Son parfum : Transpiration de Dame Nature ».

Autre cliente, autre parfum. Cette fois-ci c’est mon histoire. Bien qu’elle fut sympathique, nous faisions en sorte de l’échanger entre nous. C’était à celui qui allait l’avoir à sa caisse. A chaque approche, son odeur était horrible. Son parfum s’imprégnait dans les billets. Véridique ! A chaque passage à ma caisse, à chaque billet rangé, une mauvaise senteur s’imprégnait dans mon caisson. Mais quelle était son odeur ? Comment vous expliquer ? Pour faire simple : c’est comme si elle se baladait avec une litière de chat dans ses poches. Apparemment, cette dame aurait une dizaine de chat chez elle. A savoir si c’est une légende urbaine ou si c’est vraiment vrai ? Du début à la fin j’ai cessé de respirer. Dur à gérer surtout qu’on vous énoncez le prix. Le Parfum de cette dame : Caca Chat Nel

Mais parce que ça n’arrive pas qu’aux dames, ça arrive aux messieurs. Après l’exemple de la transpiration, et de l’odeur litière, place à une autre odeur. Un client me parle. Je ne comprends pas ce qu’il me dit. Je me penche vers lui. « Vous voulez trois centimes ? » Beurk. J’avais respiré une haleine de bière. Pas très top, surtout quand c’est l’un des premiers clients de la matinée. Son parfum : Beer par sa bouche.

 

Si vous avez des parfums à me présenter, n’hésitez pas…

(Cet article n’est pas pour humilier les clients cités ci-dessus. C’est juste pour leur dire qu’avec un peu d’hygiène, les mauvaises odeurs peuvent s’envoler ! Pour cela, il existe le savon, le déo, le dentifrice et surtout le savoir-vivre.) ;-)

Pour d’autres odeurs, j’écrirai un autre article…

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par TEDDY, le Super caissier
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Jeudi 31 janvier 2008
Ce dont tout caissier a peur qu'il lui arrive en caisse, c'est la casse d'un produit. Surtout quand il s'agit de bouteilles de vin, ou de pots de confiture.

Un client, apparemment très pressé posa ses achats sur le tapis. Seulement pas de chance. "Bing" un pot de confiture se cassa sur le sol. A partir de ce moment, c'est toute une épreuve pour nous caissiers. J'ai donc du me dépêcher. Entre réconforter le client gêné, fermer ma caisse, passer ce client et passer les autres clients ; c'est une vrai course. Comme le service de ménage n'est disponible que le matin, je dois courir en réserve pour aller chercher un seau. Je ramasse et note en caisse le produit au sol. Je fais en sorte de ne pas me faire couper par un bout de verre. On dit que le feu ça brûle, que l'eau ça mouille, et bien le verre ça coupe ! C'est moins marrant de passer des articles avec un bout de verre coincé dans votre main. Même si ce bout de verre est de la taille d'un grain de sel.
 Après avoir tout ramassé "à l'arrache", car les clients se faisaient de plus en plus nombreux en caisse, je réouvrai ma caisse. Là, j'ai une orde de client qui se jette sur celle-çi. 

Autre annecdote, beaucoup moins marrante. Au moment de partir, un client casse sa bouteille de vin. Que ce soit le vin, le ricard, le pastis et même l'alcool en général, et bien je peux vous dire que c'est horrible ! C'est deux fois plus pire à ramasser. Le temps que vous alliez chercher un seau avec du produit, le liquide s'est étalé partout. Comme si un raz- de-marée avait envahi ma caisse. Une fois fini, je courais avec le chariot ménager, tout en faisant attention au virage ! Même Starsky et Hutch ne prennent pas les virages comme je les prends. Je suis même sûr de battre Marie-Josée Pérec sur le 1 mètre et demi ! Lol.

Dans les deux cas, même si vous avez ramassé, le client se plaindra que ça glisse. Je tiens à m'excuser auprés d'eux. Mais je vous assure que c'est trés dur à gérer lorsqu'il y a foule en magasin. 

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Dimanche 27 janvier 2008
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Tous les samedi, heure de fermeture magasin. Nous, caissiers, nous nous interpellons pour savoir qui va passer la cliente « Desperate Housewifes». Mais d’abord pourquoi ce prénom ? Vous allez très vite le comprendre.

Il faut savoir que si vous passez cette cliente, votre week-end sera gâché. Vous avez beau avoir une soirée d’enfer prévue après le boulot, cette cliente réussira à vous dégouter de la vie, (et encore le terme est juste.). Mais comment fait-elle ? Je pense qu’elle fait la pire des choses que l’on peut faire à un être humain !

Son caddie déborde. Petit à petit, elle dépose ses courses sur le tapis le plus lentement possible. Vous me croyez si je vous dis que cette femme a un bébé, qui se trouve dans le caddie, avec pleins d’articles lourds qui l’entourent ? Il y a des moments où j’ai vraiment envie d’appeler SOS Bébé Secours. Et dire que ça existe des mamans comme ça ! C’est un scandale !

Vous avez remarqué que j’ai une dent contre cette cliente. Vous allez très vite le comprendre ! Elle vous traite comme si vous étiez de la « merde». Je vous assure que je ne me trompe pas sur le mot. En effet, elle est irrespectueuse. Elle nous parle comme si nous n’étions pas humain. Ca c’est quand elle a la chance d’être seule. Lorsqu’elle est avec sa fille, c’est beaucoup plus trash. La fillette a entre 14 et 16 ans. Un soir, l’adolescente raconta un truc dans l’ oreille de sa mère. Puis, elles riaient en me regardant. Lorsque l’un de mes collègues passa à côté des caisses, sa fille le pointa du doigt et se moqua de lui sans scrupules. Imaginez-vous la scène, cher lecteur. C’est comme si moi je me permettais de vous pointer du doigt, puis, je me moquerai de vous. Je pense que ça ne se fait pas, à moins d’être maso ! Parfois, elles se regardent entre elles et se disent des choses à travers leur regard moqueur et méchant. Des clients comme ça, nous ne pouvons rien dire. Gros caddie oblige ( Chiffre d‘affaire qui entre forcément), ils sont protégés par le Dieu du Commerce. Vous ne le connaissez pas. C’est celui qui a écrit : « Le client est roi ! » Vous voyez de qui je parle maintenant ! Seulement, remettons les choses dans le contexte. Cette cliente a vraiment l’attitude de sortir d’un épisode de desperate housewife.s Bien sûr, elle n’est pas une héroïne comme nos copines de la série. Elle est un produit dérivée de très bas de gamme. Elle a beau avoir des tunes plein les poches, jouer la bourgeoise supérieure ne lui convient pas. De plus, elle devrait peut-être stopper l’auto-brozant sur le visage. Elle l’étale très mal. A moins que ce soit l’hépatite C ! Dans le cas contraire, payer vous des séance d’UV. C’est l’une des meilleures thérapie où l'on veut être bronzé. Surtout, n’hésitez pas à manger des carottes. Excellente pour le bronzage, la carotte rend aussi aimable ! Quoi que toutes les carottes du monde ne suffiraient pas.

Quand à sa fille. Il est vraiment temps qu’elle publie un magazine féminin. Je lui propose Glamour ou Cosmopolitain ! Les tenues qu’elle porte, même le groupe des Pussycat Dolls ne voudrait pas les porter. Mais lorsqu’on est à l’image de sa mère, on ne peut lui en vouloir. Toujours est-il Mademoiselle que, lorsqu’on fait la bourgeoise et que l’on porte des imitations made in Bled, il vaut mieux rester chez soi ! Ca fait beaucoup moins pathétique.

A ces deux femmes, je leur propose de prendre des cours de savoir-vivre. Je tiens à leur dire que le fait d’être caissier n’est pas un fardeau. J’essaie d’avoir un salaire comme tout le monde ! Argent gagné honnêtement !!

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Dimanche 27 janvier 2008

Chers collègues caissiers de partout dans le monde,

Ce que vous allez lire a dû sûrement vous arriver :

Il y a foule à votre caisse. Soudain, vous entendez une musique. Ce qu’il faut savoir, c‘est que pour nous caissiers, on ne fait pas attention à la musique qui résonne en magasin. Elle est là, sans être là. C’est comme si on a un mp3 dans les oreilles, et qu‘on écoutait de la musique sans l’écouter. Je sais, ça a l’air confus. Mais je vous assure, je me comprends !

« C’est comme ça qu’est-ce que j’y peux ! »

Mais je connais ce tube. C’est Christophe Willem. (petite dédicace à lui en passant ! :-) ) Tiens bizarre ! Sa voix est étrange. C’est pas la même que celle sur mon CD. Il y a sûrement des parasites.

« Faudrait savoir ce que tu veux ».

Ah! J’ai compris. Je me suis trompé. C’est une cliente qui chante.

Et oui. Souvent, je retrouve des clients qui chantent à ma caisse. Parfois il y en a qui chantent très bien, et parfois, il y en a qui devrait s’abstenir de chanter. Lol. Mais parce qu’on ne retrouve pas que des clients qui chantent, on trouve parfois des caissiers. Et oui !

Un autre jour, où il n’y avait plus aucun client en caisse, je me retournai vers ma collègue de derrière et lui dit :

« Tu sais pas ce que j’ai entendu à la radio. Bien, à ce qu’on dit, un garçon quand tu enlèves la cédille ça fait gars con.»

Je suis certain que vous savez à qui je fais référence. Je veux parler de Koxie et de son titre « garçon ».

«J' te connais pas tu m’agresses. C’est quoi ce manque de délicatesse. On t’a pas dit de traiter des femmes comme des princesses…

-Bonjour, Monsieur. »

C’était une cliente qui me parlait. Elle s’était installée à ma caisse. Ma consœur explosa de rire.

« Je ne savais pas que vous chantez aussi bien, me dit la cliente amusée.

- C’est que je m’entraîne pour la prochaine star'ac.

- Ah oui. Bien je voterai pour vous alors. »

Je vous dis pas que j’avais honte. Je me suis fait tout petit par la suite. Comme je dis toujours, des choses comme ça, ça n’arrive qu’à moi ! Heureusement qu’elle ne m’a pas vu chez moi, avec mes micros singstar. Lol. 

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Dimanche 27 janvier 2008

Pour le client, c’est un fardeau de faire des courses. Non seulement c’est cher, mais en plus, c’est pire qu’une séance de sport de haut niveau.

Étape1 :  prendre un caddie ou un panier (jusque là, c’est le plus simple),

Étape 2 : pousser le caddie ou porter le panier. (Bien oui. Ca ne se fait pas tout seul),

Étape 3 : chercher la liste de courses préparée avec soin (« où est-ce que j’ai mis cette liste ? Grrrrr !!!! »),

Étape 4 : se déplacer dans tous les rayons (« qu’est-ce que je fais dans le rayon bébé !? Je n’ai pourtant pas d’enfants ! »),

Étape 5 : pousser son caddie. (J’ai enfin fini. Je me dirige vers la caisse. Qu’est-ce que c’est lourd !),

Étape 6 : recherche caisse ayant le moins de clients désespérément ! (Alors toi ma vieille tu rêves !),

Étape 7 : faire la course avec le caddie ou le panier bien lourd. Puis, piquer la place du client qui a guetté la même caisse que vous. Pour cela, une solution ! Être un véritable prédateur. Seulement, être Tarzan ne suffit pas ! (J’ai gagné, le doigt dans le nez !)

Étape 8 : vider tout le caddie ou le panier. Là, le client commence généralement à s’essouffler !

Étape 9 : remettre tous les produits que le caissier vient de scanner. (Il est méchant le caissier. Il va trop vite)

Étape 10 : petit jogging jusque le parking (J’ai oublié mes sacs dans la voiture. Je peux y aller ?),

Étape 11 : rechercher le porte-monnaie dans le sac « Où ai-je mis la carte bleue ? »

Étape 12 : petit stress pour rien, le client retrouve enfin sa CB.

Étape 13 : vérifier le ticket (Voyons si le caissier ne m’a pas arnaqué ! 
Bon, jusque là, tout va bien ! »),

Étape 14 : quitter le magasin et tout claquer dans la voiture. Vérifier que l’on a rien oublié sur la caisse (Vous n’avez pas retrouver ma carte de fidélité ? Je la cherche partout !)

A quand l’épreuve des courses aux jeux olympiques ?

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Dimanche 27 janvier 2008

Comme tous les vendredis, l’une de mes clientes favorites passa à ma caisse. Mais pour nous caissiers, qu’est ce qu’une cliente favorite ? Je vais vous répondre. Un cliente favorite vous dit toujours « bonjour » avant même que vous ne le lui dites. Puis elle ajoute : « comment allez-vous ? ». Elle vous aime pour ce que vous êtes, et pas parce que vous êtes le caissier qui passe ses courses. (Ca fait très roman d’amour vous trouvez pas ? Lol) Elle connaît votre prénom, sans que vous le lui avez dit. Elle est celle qui passera toujours à vous, même si vous avez foule à votre caisse. (Ca se passe comme ça quand on est un(e) super caissier(e).

« Bonjour Teddy, comment tu vas ?

- Très bien Madame et vous ?

- Bien, ça va. »

Ca commence souvent comme ça, lorsqu’un caissier entame une discussion avec son client. En l’occurrence, cette cliente, que j’adore m‘expliqua que dans ses courses, elle avait acheté un sandwich et un yaourt liégeois pour son fils.


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J’avais oublié de lui rappeler que je partais en congé sur Lille pendant deux semaines.

« Vous ne pouvez pas partir aussi longtemps. Qu’est-ce que je vais faire sans vous ?

- Rassurez-vous, Madame. Mes collègues seront là pour s’occuper de vous.

- Je ne veux pas de vos collègues. Avec eux ce n'’est pas pareil. C’est vous que je veux. Bien, puisque c’est comme ça, je ne viendrai pas lors des deux semaines de votre absence. »

Je me mis à rire.

« J’ai une idée. Ce que vous faites, lorsque vous passerez en magasin, vous demanderez à ce qu’on m’appelle par téléphone. Je prendrai un avion à réaction et je serai disponible pour vous de suite. »

La cliente rit à son tour.

« Non. Je ne vais pas gâcher vos vacances. C’est juste que je suis triste.

- Il ne faut pas être triste, Madame. On se verra dans moins de trois semaines. Vous verrez, ça passera vite.

- Entendu. Bien, je vous dis à dans trois semaines. Soyez là, au rendez-vous !

- Avec plaisir, Madame. Bon week-end à vous 

- Bonnes vacances à vous. Profitez bien ! »

Ma cliente quitta le magasin. Par la fenêtre, je la voyais ranger ses courses dans sa voiture. Puis, avant de partir, elle me fit un signe d’au revoir. Je fis la même chose, sauf que moi, tous les curieux autour de moi se demandaient à qui je faisais signe. Remarque, ça ne sera pas la première fois !

Ce sont des clients comme ça qui nous donnent envie de se réveiller le matin pour aller travailler. J’ai très peur pour cette dame quand je vais lui annoncer mon départ du magasin au mois d’août. C’est étrange de voir que pour certains clients, le caissier est indispensable à son passage au magasin. Les années à venir font que l’on veut remplacer le caissier par des machines. Et bien la machine qui voudra me remplacer n’existe pas ! Je doute qu’un jour cette cliente dira ce qu’elle m’a dit ajourd’hui à une machine. Sauf si je mets ma photo dessus, et que la machine a ma voix. Là, c’est peut être négociable.

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Jeudi 24 janvier 2008

Certains magasins font le boycotte du vidage intégrale du caddie en caisse.. Cela consiste à obliger le client à vider totalement le contenu de son caddie. J’ai de la chance, dans mon magasin, nous ne sommes pas arrivés à ce stade.

Souvent, les clients ne comprennent pas pourquoi. Je pense que pour comprendre, il faut se trouver derrière la caisse, c’est à dire à notre place. Il est certain que la vie est de plus en plus dure. Le pouvoir d’achat ne cesse d’augmenter. Avec nos salaires, on vit dans un monde où il ne faut plus vivre, mais où il faut survivre ! Ca doit être l’une des raisons pour lesquelles il y a de plus en plus de vols dans les grandes surfaces. Nous, caissiers, devons être très vigilants !

Ce que j’ai pu remarquer, c’est la malhonnêteté de certains clients. Depuis un long moment déjà, certaines marques d’eaux ont créé des étiquettes autocollantes avec le code barre dessus. Pratique, le client a juste à enlever ce code barre autocollant et nous le donner. Plus besoin de retirer le pack super lourd. C’est vrai ! Innovation de l’emballage très intéressante. Seulement, des clients malins cachent parfois un journal, parfois de la charcuterie et j’en passe, sous ces packs d’eau. Combien de fois, j’ai vu des clients cacher le journal dans le siége des enfants. Ils passent sans rien nous dire. Comme si nous caissiers ne voyons rien. L’erreur de ces clients, c’est de nous trouver peut être un peut trop transparents. Mais l’une des consignes les plus importantes chez le caissier est de veiller au mieux, à ce qu'il n’ait pas de vol dans les files de caisse. Et oui, après celui de sauveteur, de paparazzi, le caissier a un ptit rôle de vigile. Quand je vous dis qu’être caissier a des avantages. Pour le reste, les caissiers ont d’autres rôles qui sont à venir dans les futur épilogues…. N’hésitez pas, bloggez !

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Jeudi 24 janvier 2008

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Il était une fois, une Maman qui se tenait dans sa cuisine. Lorsqu’elle ouvrit son frigo, elle découvrit qu’elle n’avait plus de lait. C’était un drame pour le futur petit déjeuner de ses enfants. « Zut ! » s’exclama t-elle quand elle remarqua qu’elle n’avait plus non plus de pain. « Il faut que j'aille faire des courses ! »

La Maman alla chercher ses enfants à l’école. Par la suite, elle prit sa fusée et se dirigea vers la Planète Grande Distribution. Si vous ne savez pas où elle se trouve, elle est à côté de la Terre, un peu à droite des étoiles, à gauche de Mars. Vous y êtes ? Toujours est-il que cette Maman gara sa fusée sur le parking. Puis elle se rendit dans un immense château que l’on surnommait « le Château aux produits ». Dans cet endroit, on pouvait trouver tous les articles au monde. Il y avait de la nourriture, du maquillage, des cd, des dvd, des livres, des jouets… Cet endroit était tenu par un Enchanteur. Je crois qu’à l’époque de la création de ce premier Palais, c’était un cousin éloigné ou un truc comme ça de Merlin, qui géra ce Royaume. Enfin bref ! Toujours est t-il que ce Magicien avait créé plein de Valet, afin de veiller sur les visiteurs de sa forteresse. Pour lui, un visiteur, qu’il surnommait « client », était vraiment sacré. Seulement ce n’est pas tout. Il avait aussi créé des « Monster Caisse ». Le Monster Caisse avait l’honneur d’être l’un des Valets les plus proches du peuple client. Il avait la chance d’avoir un bureau magique à lui tout seul. En effet, lorsque le client posait ses achats sur un long tapis noir, et bien ça venait vers lui comme par magie. C’est d’ailleurs grâce à ce bureau magique que l’on inventa la 8ème note de musique ! Après le Do, Ré, Mi, Fa, Sol, La, Si… et bien place au « bip ». Je vous assure, cette note est très utile à la musique électro. Elle a d’ailleurs contribué au phénomène musical de la techtonick !

Mais revenons-en à notre Maman. Accompagnée de sa fille et de son fils, elle se dirigea vers la caisse. Il faut dire que les enfants étaient très énervés.

« Arrêtez ! Je ne vous supporte plus ! »

Les enfants n’ont pas trouvé de mieux qu’à imiter leur Maman. Je ne vous raconte pas que le Monster Caisse avait envie de rire. Surtout qu’il avait la chance d’avoir le numéro de la plus célèbre des nourrices. Je ne parle pas d’une Nounou d’enfer, qui a rendu son tablier, ni de Marry Poppins qui est maintenant démodée. Vous imaginez Marry Poppins à notre époque ? D‘ailleurs, je doute que les enfants sachent parler l’anglais. Je sais bien que vous vous demandez de qui je veux parler ? Je parle évidemment de Cathy, la Super Nanny !

« Maman, je veux des Kinder !!!

-Non ! répondra t-elle à sa fille, il y en a déjà à la maison.

-Moi, je veux des chewing gum ! répliqua son fils »

La Maman n’en pouvait plus. Il faut dire qu’elle était une Wonder Mother. Entre poser les courses, régler la note, ranger les courses dans le caddie et calmer ses enfants ! Je lui tire ma casquette ! Pour les calmer, elle avait utilisé la fameuse phrase que toute Maman utilise dans ce genre de circonstances. C’est cette phrase qui a inventé l’expression  Monster Caisse.

« Regarde comment Monsieur te regarde ! Il va te rouspéter ! »

Dès ce moment, les deux enfants regardèrent le Monster Caisse. Ils étaient terrifiés et se calmèrent sur le champ ; comme si le Monster Caisse avait un pouvoir magique ! D’ailleurs, auparavant, Le Monster Caisse ne portait pas ce nom. Il avait le nom de Caissier ! Les parents ont tellement traumatisé leurs enfants en disant: « regarde comment monsieur te regarde ! » que les Monster Caisse entrèrent dans la légende. Même le père Fouettar n’est plus à la page ! Si, je vous assure. Mais contrairement à ce méchant, les Monster Caisse ont un cœur. Et oui, le caissier est loin d’être méchant !

Question : Vous caissiers, avez-vous vécu cette expérience de la célébre phrase « regarde comment monsieur te regarde » ?


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Allez, tout caissier l'a vécu au moins une fois dans sa vie !


Je vous laisse à vos coms. Lol

 

par TEDDY, le Super caissier
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Mardi 22 janvier 2008

Cette histoire s'est passée à un ancien collègue de taff. D'ailleurs, je te fais un petit coucou en passant. Vous verrez, c'est encore plus intéressant qu'un épisode des Feux de l'Amour…

C'était un week-end. Une femme d'un certain âge, un peu à la lune (d'ailleurs je devrais dire beaucoup) passa à sa caisse. Avant de partir, elle lui demanda :

"Vous avez un numéro de téléphone ?"

Mon collègue plus embarrassé qu'autre chose lui demanda :

"Oui pourquoi ?"

Bien sûr, vous allez croire que l'histoire se finira comme le Soap d'Amour, Gloire et Beauté. Le célèbre caissier au sourire ravageur, va épouser la cliente toujours fidèle au magasin. Ensemble, ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants. Seulement, la vie n'est pas si simple ! Parce que les aventures du destin de Lisa ne valent pas les péripéties d'un caissier… Voici comment se termina cet entretien :

"Comment ça ? Vous ne voulez pas me le donner ?

- Non Madame. Je ne peux pas vous donner mon numéro. Je suis désolé."

La cliente avait le cœur brisé.

"Je vous rassure, ce n'est pas pour moi. C'est pour ma fille !"

Elle avait le cœur brisé parce que le caissier ne voulait pas de rendez-vous avec sa fille. C'est que ce caissier est un bourreau des cœurs. Surtout que sa petite amie est caissière et qu'elle se trouvait à quelques centimètres de lui !

 

Cela n'arrive pas qu'aux caissier. Combien de fois, mes copines caissières se font draguer.  A croire qu'après le plombier, l'institutrice, l'infirmière… il existe un nouveau fantasme qui vient de naître lors du passage vers ce nouveau millénaire. Le fantasme du caissier et de la caissière. Comme on le dit si bien, l'uniforme attire ! C'est peut être les polos que l'on porte en caisse qui provoquent le désir chez nos clients.  Cependant une question se pose. A l'heure où la machine remplace l'Homme, quel sera le fantasme des futurs clients ?  


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Mardi 22 janvier 2008

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L’Hiver, saison des maladies. Vous en avez beaucoup qui se baladent durant cette période. Entre autres : le rhume, la gastro-entérite, la bronchite, et le pire de tout, la grippe ! C’est ça les joies de l’hiver ! Maintenant, imaginez-vous ce scénario :

 

Vous êtes assis derrière votre caisse. A longueur de journée, des contaminateurs s’exposent face à vous. Ils comportent en eux des méchantes bactéries. Je vous assure. Des fois, j’ai vraiment l’impression d’être dans un remake d’Alien. Je pourrais très bien tourner la suite qui s’intitulerait « Alien versus caissier » ! Bon, je vais peut être loin dans le scénario. C’est pas comme ça que j’aurai un Oscar.

En étant plus sérieux. Tous les jours, des clients passent à ma caisse.  Il faut savoir que quand ils toussent, souvent, ils ne mettent pas leur main devant leur bouche. Pourtant, ça ne leur coûte rien ! Remarquez, j’ai bien une cliente qui a failli me vomir dessus. Vous allez sûrement me dire que je ne suis pas à quelques postillons près.

 

Autre événement. 9h02. Un client passe à votre caisse. Vous passez ses articles. Seulement, ce client que vous avez reçu, vous l’avez vu uriner à 9h moins 10 sur le parking du magasin. Pas propre du tout. Surtout que quand il vous a donné l’argent, il y a 99,99% de chance qu’il ne se soit pas lavé les mains. 

par TEDDY, le Super caissier
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